Adidas Superstar, la naissance d’un mythe entre sport et culture

Avant Jordan il y avait Stan Smith puis SUPERSTAR

 

Tout commence en 1964 avec la classique parmi les classiques, la Stan Smith d’Adidas qui fait incontestablement partie des sneakers les plus populaires du monde. Le modèle, qui s’écoule depuis quelques années à plusieurs millions d’exemplaires, est en effet la grande soeur de la Superstar . Grace à une réforme Européenne portant sur les frais de douanes pour l’exportation, permit à la marque de développer le modèle de la Stan Smith aux Etats-Unis. Au vu du succès et d’une remarque de Chris Servern, un distributeur californien, la marque va logiquement se tourner vers le basketball, une pratique qui monte à l’époque en puissance et pour laquelle les athlètes sont de plus en plus nombreux à réclamer de meilleurs produits. la marque aux trois bandes développe alors deux modèles pour le basketball :  la Supergrip, un modèle bas et la Pro Model, une version montante.

 

Retissant à l’idée de porter une paire de baskets alourdie par l’usage du cuir, les joueurs de la NBA ne les adopteront pas immédiatement. C’est l’équipe des San Diego Rockets de Chris Serven qui les chausseront à l’entame du championnat 1967-68, puis l’équipe nationale américaine qui les portera en 1968 au cours des Jeux Olympiques de Mexico. Lors de la saison suivante, ce sera au tour des Boston Celtics de fouler les parquets de la NBA avec des Supergrip ou des Pro Model aux pieds. En l’honneur de leur victoire finale à l’issue de cette saison, Adidas décidera d’attribuer le nom « Superstar » aux deux versions de sa chaussure.

 

Ce n’est que dans les années 1970 que la Superstar, dont une partie de la production était réalisée en France, finira par s’imposer, avec l’aide de figures emblématiques de la NBA telles que Kareem Abdul-Jabbar, Bobby Jones ou encore Mike Green. Elle connaîtra ensuite un succès tel qu’en 1973, 85% des joueurs du championnat américain évolueront avec. Son aventure sportive prendra fin avec la sortie en 1979 de sa remplaçante, la Top Ten. Mais son histoire, elle, n’en était qu’à ses débuts.

Bien que populaires, les Superstar ne parviendront à outrepasser les frontières des parquets de basket que sous l’influence d’un courant musical naissant : le hip-hop. Inventé par le rappeur Afrika Mambaataa à New-York, dans le Bronx et les Djs, comme DJ Kool Herc appelé aussi le « père fondateur du hip-hop », le scratching, avec le Grand Wizard Theodore, le Rap ou MCing, le graffiti, le break dancing ou b-boying, le beatboxing. Le hip-hop s’accompagnera dès ses débuts d’une mode vestimentaire caractéristique à travers laquelle s’identifiaient les Noirs américains pour se réapproprier les codes culturels de leurs pays d’origine. Très vite, les breakdanceurs et les rappeurs feront de la Superstar un porte étendard de leur style axé sur le sportswear. La Superstar connaîtra un véritable tournant en 1986, Pendant un concert du groupe de rap Run D.M.C. au Madison Square Garden de New-York. En effet sous l’oeil d’un représentant de la marque, Les membres de Run–DMC Habitués à porter la chaussure à chacune de leurs représentations, pousseront les spectateurs à brandir leurs propres paires pour introduire un véritable hymne à l’équipementier baptisé tout simplement « My Adidas ». Avec ce contrat de sponsoring, une première pour la firme allemande, Adidas crée évidemment d’une paire à l’effigie du groupe, puis par la suite une ligne de vêtements. La Superstar est devenue populaire.

Elle signe aujourd’hui son grand retour avec des personnalités comme Pharrell Williams, David Beckham, Rita Ora et Damian Lillard qui nous donnent leur opinion sur ce qu’une superstar n’est pas.

Alors après toute cette histoire il vous reste a vous rendre a la boutique pour écrire la votre avec la Superstar.

Plus de shop : www.chausport.com

 

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