Aux portes des Gorges de l’Ardèche, à Ruoms, le festival Aluna a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses.
Pour sa 18e édition, le rendez-vous musical du début d’été a frôlé son record historique de fréquentation de 2016, avec près de 67 000 festivaliers.
Avec 18 000 personnes dès le jeudi soir, puis près de 30 000 spectateurs le vendredi, et 20 000 le samedi, l’événement s’affirme comme un pilier incontournable des grands festivals français… sans jamais trahir son ADN.
Un melting-pot musical qui séduit toutes les générations
Ce qui fait la force d’Aluna, c’est sa programmation éclectique, à la croisée des styles et des générations. De la chanson française au rap, en passant par le reggae, la pop ou l’électro, l’ambiance est à la fête et au partage, chaque soir sur les scènes du festival.
La soirée d’ouverture a été marquée par Adèle Castillon, dans une performance toute en émotion, et surtout Soprano, qui a mis le feu devant une foule chauffée à blanc malgré les températures caniculaires. Le plan anti-chaleur, avec brumisateurs et tuyaux d’arrosage, avait heureusement été anticipé par l’organisation surtout après le passage de Tayc.



Julien Doré, Ofenbach, Kyo… la soirée du vendredi au sommet
Le vendredi 27 juin a marqué un temps fort de cette 18e édition. Après les concerts de Kyo, Pierre Garnier, Broken Back ou encore Synapson, c’est Julien Doré qui a envoûté la scène Étoile avec un show grandiose et une scénographie digne des plus grandes tournées. 29 500 spectateurs étaient au rendez-vous ce soir-là : un public fidèle, ardéchois et au-delà, venu acclamer ses artistes préférés.



Une dernière journée intense pour clore en beauté
Le samedi, Jean-Louis Aubert, toujours aussi charismatique, a fait vibrer le public avec les tubes de Téléphone et de sa carrière solo. Le rockeur septuagénaire a livré un concert généreux et intergénérationnel, devant 20 000 personnes .
On retiendra aussi la fraîcheur d’Helena, révélée par la Star Academy, qui vivait son tout premier festival, et la poésie de Ben Mazué, sans oublier Shaggy et Taïro, qui ont réchauffé les cœurs… même sous un soleil déjà bien présent.



Vers une 20e édition symbolique
Jean Boucher, fondateur du festival, s’est dit satisfait de cette édition réussie, proche du record de 2016. Fidèle à ses engagements, il souhaite continuer à proposer une billetterie accessible, en gardant à l’esprit le pouvoir d’achat des festivaliers. À l’horizon : une 20e édition qui pourrait être sa dernière, mais promet d’être mémorable.

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