Elle rame fort, elle frappe fort. Après avoir décroché l’argent olympique en kayak-cross lors des Jeux de Paris 2024, l’Ardéchoise Angèle Hug s’élance dans une nouvelle aventure audacieuse : le lancement de sa propre marque de vêtements. Son nom ? Give me a Hug. Un jeu de mots évident et une déclaration de style, de valeurs, et d’attachement profond à son territoire.
Chez Angèle, tout part d’un mouvement : celui de l’eau, du sport. Ce lien viscéral avec les milieux aquatiques, la kayakiste de 26 ans le transforme aujourd’hui en marque textile responsable, pensée comme un projet de sens autant que de style.
Une première collection à l’accent ardéchois



La première collection se compose de t-shirts, casquettes, tote-bags ou bobs, conçus à partir de coton bio ou de matières recyclées. Pour ancrer la marque dans son territoire, le logo s’inspire directement du Pont d’Arc, véritable emblème de l’Ardèche. Et parce qu’Angèle n’oublie jamais d’où elle vient, la marque démarre localement : les vêtements seront disponibles en Ardèche, dans les offices de tourisme, chez les loueurs de canoës, dans les parcs de loisirs, et bien sûr en ligne via givemeahug.fr.



Un engagement pour l’eau et pour demain
Plus qu’une marque, Give me a Hug est un manifeste. Celui d’une sportive témoin direct des changements climatiques et de la fragilité des milieux aquatiques.
Pour joindre l’action à l’engagement, 10% des bénéfices seront reversés chaque année à la Surfrider Foundation, une ONG dédiée à la protection des océans, rivières et lacs. Un soutien naturel pour celle qui s’engage à « défendre ce qui nous est le plus cher : l’eau ».
Avec Give me a Hug, Angèle Hug tisse un lien entre sa passion du sport, son territoire ardéchois, et sa volonté d’agir concrètement pour la planète. Une marque qui porte haut les valeurs de solidarité, d’écologie et de fierté locale. Une rivière, ce n’est pas juste un courant : c’est un lieu de vie, de lien, d’avenir », rappelle-t-elle. Et demain, grâce à Give me a Hug, c’est tout un courant solidaire qui pourrait bien naître au fil de l’eau.
